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SAINT
SEIYA
FIGURINES
CRÉATION
DOSSIERS
COMMUNAUTÉ
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Chapitre
12
- Par Nectordia
-
Sho
se réveilla. Il prit le temps de se remettre les idées
en place et s’aperçut qu’il était suspendu dans
un arbre par la jambe. Le Saint d’acier s’agrippa alors à
une autre branche et se remit à l’endroit. Il regarda
ensuite en dessous de lui et remarqua qu’il n’arrivait pas à
voir le sol sous lui tant la végétation était
dense. Le Saint vérifia l’état de son armure et
sut qu’elle était hors service. Il décida de l’enlever
lorsqu’une cosmo énergie se fit sentir tout près
de lui. Il vit alors foncer sur lui plusieurs boules d’énergie
qu’il réussit non sans mal à esquiver, risquant
à plusieurs reprises de tomber.
- Montre-toi, lâche, lança le Saint.
- Moi, un lâche, répondit une voix féminine.
Je suis vexée que tu penses cela de moi.
Une silhouette apparut alors entre les arbres et s’arrêta
à quelques mètres du Saint.
- Qui es-tu, demanda le Saint.
- On me nomme Gerce, répliqua la femme, et je suis connue
pour être l’Esprit du Pégase au service de Perséphone.
Sho aperçut alors une femme dont la puissance qu’elle
dégageait n’avait d’égal que la beauté
qu’elle avait. Ses cheveux blancs contrastaient avec son armure
couleur ocre. Ses yeux jaunes étaient si perçants
que Sho eut du mal à soutenir son regard.
- Pégase, répéta le Saint perplexe !! C’est
impossible. Le Saint de Pégase est mort et son armure
se trouve en Olympe. Tu n’es donc pas Pégase.
- Tu n’as pas compris ce que je viens de dire, rétorqua
l’Esprit avec un sourire. Je ne suis pas le Saint de Pégase
mais l’Esprit de Pégase. Même si mon amure ressemble
à celle du Pégase que tu connais, il ne s’agit
pas de la même. Néanmoins, avant de mourir, tu
vas remarquer que je possède certaines similitudes avec
ton Saint de Pégase. En garde.
- Je ne me laisserais pas faire. Moi, Sho, Saint d’acier de
l’Air au service d’Athéna, je te ferais mordre la poussière.
En garde.
Les deux protagonistes se mirent en position de combat et Sho
remarqua que l’Esprit était dans la même position
que le fut autrefois Seiya. Ils restèrent ainsi durant
plusieurs minutes, cherchant une faille dans la garde de l’autre.
Tout d’un coup, l’Esprit concentra son cosmos et le Saint fit
de même. Gerce décida alors d’attaquer :
- Pegasus Ryu Sei Ken, lança-t-elle.
Le Saint fut surpris de constater que son adversaire maîtrisait
au moins aussi bien cette attaque que Seiya. Néanmoins,
il put esquiver et parer tous les météores qui
lui arrivèrent dessus à la vitesse du son puis
il contre-attaqua :
- Steel Hurricane, lança le Saint.
L’Esprit bloqua alors l’attaque d’une seule main et rétorqua
:
- Tu croyais vraiment m’avoir avec une attaque aussi faible
?
- Comment ?
- Le courant d’air que j’ai reçu n’a eu pour effet que
de me décoiffer. Sois plus sérieux. Je préfère
faire un combat plus passionnant que ça.
Le Saint sentit la colère monter en lui face à
l’affront qu’il vient de recevoir. Il concentra alors son cosmos
jusqu’au maximum qu’il ait jamais pu et son armure explosa sur
lui. Néanmoins, le Saint, bien que blessé par
l’explosion, ne ressentit la douleur et continua de faire accroître
sa cosmo énergie jusqu’à son paroxysme.
- Tu vas dans ce cas subir ma plus terrible attaque, déclara
le Saint. Tu auras aussi l’honneur d’être la première
à la voir.
- J’espère pour toi que ce n’est pas du bluff, répondit
l’Esprit. Tu vas goûter toi aussi à ma plus puissante
attaque. Prépare toi !
Gerce augmenta elle aussi son cosmos jusqu’à son maximum.
Lorsqu’il eut atteint son apogée, Sho sentit que son
cosmos était nettement inférieur à celui
de l’Esprit. Il tenta quand même le coup et lança
son attaque.
- Wind Blades, cria-t-il.
- Pegasus Sui Sei Ken, lança l’Esprit.
La cosmo énergie de l’Esprit se concentra dans sa totalité
dans son poing et partit en direction du Saint à une
vitesse approchant celle de la lumière, tandis que celle
de Sho se concentra tout autour de lui et fendit l’air de toute
part. Elle arrivait même à découper tout
autour de lui, même la branche sur laquelle il prenait
appui, sans toutefois bouger d’un millimètre. Son cosmos
partit alors en direction de l’Esprit qui choisit de la parer.
Les deux attaques se rencontrèrent mais se laissèrent
passer mutuellement. Le Saint reçut de plein fouet l’attaque
qui lui transperça la poitrine au niveau du cœur et l’Esprit
tendit les mains en avant pour bloquer l’attaque. Elle fut surprise
de voir que, non seulement elle n’arrivait pas à parer
l’attaque, mais en plus chaque partie de son corps et de son
armure se faisait découper au contact de la boule que
lui avait envoyé le Saint à présent au
bord de la mort. L’Esprit fut déchiquetée sans
pouvoir échapper à l’ultime attaque du Saint de
l’Air.
A
ce moment, Géki se réveilla dans une clairière,
complètement engourdi. Soudain, il entendit une voix
qui lui était inconnue tout en lui étant familière
:
- Tu as enfin fini de dormir, déclara la voix.
- Qui es-tu, demanda le Saint ?
Lorsqu’il prononça ces mots, il comprit où il
avait déjà entendu cette voix. C’était
la sienne. Il se releva et regarda autour de lui pour apercevoir
la source de cette imposture. Une silhouette apparut alors devant
lui et le Saint fut encore fut surpris de voir que la personne
qui se tenait devant lui était son sosie en tout point.
Il avait la même carrure, la même couleur de peau,
de cheveux, les mêmes yeux et leurs étaient si
identiques qu’il aurait été quasiment impossible
de les reconnaître, même pour l’un des amis les
plus proches de Géki.
- Pourquoi te déguises-tu en moi, demanda le Saint ?
Que veux-tu ?
- Je vais répondre à toutes tes questions, déclara
l’inconnu. Tout d’abord, je me nomme Jozan, Esprit de l’Ours
au service de sa Majesté Perséphone. Ensuite,
mon apparence n’est pas une illusion ou un déguisement.
Tu as en fait devant toi ton frère jumeau. Quant à
ce je veux, c’est ta mort.
- Mon frère jumeau, répéta le Saint. Tu
mens. Je suis fils unique. Mon père est mort dans un
accident peu de temps avant ma naissance et ma mère est
morte en me mettant au monde.
- C’est tout à fait, répondit l’Esprit, à
ceci près que je suis né quelques minutes avant
toi. J’ai été adopté lorsque j’avais à
peine un an. C’est pour cela que tu ne te souviens pas de moi.
- Tu mens, répéta le Saint. Tu dis être
mon frère jumeau et tu veux quand même me tuer.
- Les deux sont incompatibles ? De frères, nous n’en
n’avons que le nom. Je ne ressens rien à ton égard.
Assez parlé, mon frère. Prépare toi à
recevoir la mort. Bear’s Charge !
Le Saint reçut l’attaque de plein fouet dans le ventre.
- Alors, qu’attends tu ? Tu veux peut-être me laisser
te tuer sans réagir. C’est trop aimable. Dans ce cas,
meurs. Bear’s Charge !
- Bear’s Grab, déclara le Saint !
Géki saisit Jozan dans sa lancée par le coup et
le stoppa net dans son élan.
- S’il est vrai que tu es mon frère, dit le Saint, alors
je te laisserais la vie sauve si tu me promets que n’essaierais
plus de tuer qui que ce soit. Fais ton choix et fais-le vite.
- Pour qui tu me prends, répondit Jozan. Bear’s Claws
!
L’Esprit de l’Ours enfonça alors les quatre doigts de
sa main droite en plein dans la poitrine de son jumeau. Celui-ci
lâcha prise presque immédiatement. Il tomba à
genoux, face à son frère.
- Pourquoi fais-tu ça ? demanda-t-il. Tu dis vouloir
me tuer mais tu ne m’as porté aucun coup qui m’est fatal.
Tu n’as même pas touché un seul de mes points vitaux.
Alors pourquoi fais-tu semblant ? Achève-moi, si c’est
vraiment ce que tu veux. Je mourrais au moins en sachant que
j’ai connu mon frère.
Le Saint s’écroula alors à terre, inconscient.
Jozan le regarda pendant quelques secondes, s’agenouilla et
dit :
- Mon frère, que je te porte un coup ou non, tu mourra
de tes blessures. Néanmoins, je vais faire un geste de
compassion à ton égard et je vais t’achever.
L’Esprit leva la main, près à frapper, et resta
quelques minutes ainsi, l’air hésitant. Au bout d’un
moment, il ferma la main, laissant son index dressé droit
vers Géki. Il frappa alors à trois reprises dans
la poitrine de son frère, puis fondit en larmes.
- Je suis désolé, mon frère, dit-il. Je
n’ai pas la force de te tuer. J’ai frappé plusieurs points
pour ton hémorragie cesse.
- Tu me déçois beaucoup, déclara une voix
derrière lui.
- Reimarus, dit Jozan. Que fais-tu ici ?
- Je suis venu pour voir si tu allais avoir le cran de tuer
ton frère, répondit l’Esprit du Druide. Apparemment
pas. Dommage, si j’avais eu à donner mon avis, j’aurais
été convaincu que tu réussirais à
le tuer. Mais sa Majesté Perséphone m’a ordonné
de surveiller que tu faisais ton travail et de vous tuer si
tu n’y arrivais pas. Maintenant, toi et ce qui reste de ton
frère allez mourir.
- Je n’ai aucun regret à ce que j’ai fait, rétorqua
Jozan, et si cela pose un problème à Perséphone,
je m’en moque. Je suis prêt à me battre contre
toi, Reimarus, pour protéger mon frère.
- Que c’est touchant. Mais tu n’auras pas te battre. Psychic
attack !
Une boule d’énergie sortit de la main de Reimarus en
direction de Jozan, qui tenta sans succès de bloquer
l’attaque. Il fut alors projeté avec son frère
encore inconscient très loin.
- Je regrette que tu te sois rebellé, Jozan, dit Reimarus
avant de disparaître. Après tout, tu étais
mon meilleur ami.
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